Comment un designer freelance gère 5 clients au lieu de 2

Le goulot d'étranglement n'est pas votre vitesse d'exécution. Ce sont les heures passées à chercher la bonne version et à monter des présentations. Voici ce qui sort de votre journée, et ce qui reste à vous.

Ça vous parle ?

Vous faites de l'UI/UX, de l'identité et des présentations pour des petites structures. En solo, deux clients actuellement, l'objectif est cinq.

  • Vos outils : Figma, Notion, Google Drive et beaucoup de fils de discussion.
  • Les versions de moodboards se sont éparpillées, et retrouver la bonne est une tâche en soi.
  • Les retours clients vivent dans les messages — un peu en vocal, un peu en commentaire sur le fichier.
  • Les déclinaisons de formats et le montage des présentations prennent des heures, sans une once de création.

Le moment où ça casse

Deux clients demandent des corrections urgentes le même jour — et la moitié part à fouiller Notion et Drive pour retrouver les bonnes versions. Le constat tombe : à cinq clients, c'est matériellement impossible.
L'essayer sur vos projetsConfiguration par conversation, 15–30 minutes

Ce dont vous avez réellement besoin

Pas un outil de tâches de plus. Il faut que l'administratif autour du travail cesse d'occuper la place du travail.

  • Les versions et les fichiers remontent immédiatement, sans fouiller trois espaces de stockage.
  • Les retours des fils deviennent une liste de corrections au lieu de se dissoudre en messages vocaux.
  • Les déclinaisons et les brouillons de présentation se font sans vous.
  • Vous voyez où en est chaque projet sans ouvrir cinq onglets.

Comment c'est construit

BossForce installe un espace de travail dédié : des agents aux responsabilités nettes, un objectif mesurable et des playbooks — des processus déclenchés par un événement.

Cet exemple repose sur une situation modèle, pas sur des projets clients réels. La structure et le format sont ceux que le produit crée lors de la configuration.

L'objectif

Gérer 5 clients au lieu de 2en cours

Libérer les heures qui partent en recherche de versions, tri des retours et préparation mécanique de fichiers.

Clients simultanés
2 → 5
Heures d'administratif par semaine
10 → 3
Retrouver la version en cours
une demi-journée → minutes

Les processus qui se déclenchent seuls

Tour de correctionsactif
Se déclenche quand

Un client envoie des commentaires sur un fichier

Rassembler les remarques en une liste, signaler les contradictions et tout ce qui sort du périmètre convenu. Vous remettre la décision avant de commencer.

refonte du café: 4 étapes sur 5
Livrable clientactif
Se déclenche quand

Un fichier passe au statut « validé »

Produire le jeu de formats, monter un brouillon de présentation, ranger le tout dans un dossier aux noms lisibles.

cette semaine: 3 étapes sur 4

Ce qui se passe, étape par étape

Rassembler les corrections de la refonte du caféterminé
Agent Retours · Playbook : Tour de corrections
  • Extraire les remarques des fils et des commentaires
  • Consolider en une liste par écran
  • Signaler deux demandes qui s'excluent

12 corrections, 2 contradictions remontées

Produire le jeu de formatsen cours
Agent Production · Playbook : Livrable client
  • Reprendre le fichier validé
  • Monter les formats principaux
  • Votre contrôle des recadrages

Formats montés, en attente de votre œil

Une correction sort du périmètre convenuchez vous
Agent Retours · Playbook : Tour de corrections
  • Comparer la demande au devis
  • Ne pas commencer le travail
  • Votre décision : l'absorber ou rouvrir le budget

En attente de votre décision

Comment cela a été paramétré

J'ai perdu une demi-journée à retrouver le bon moodboard entre Notion et Drive. À cinq clients je me noie.
Compris. Je monte une carte des projets : où sont les choses, ce qui est validé, ce qui tourne. Une question sur la limite — que fais-je quand les corrections d'un client se contredisent ?
Ne choisis pas à ma place. Et si une correction sort du devis, ça remonte aussi.
Noté : les contradictions et tout ce qui sort du périmètre vous reviennent en question avant de commencer. Je ne prends aucune décision de création.

Là où vous restez indispensable

L'agent traite ce qui entoure le travail, pas le travail. Tout ce qui relève du goût ou d'un accord reste chez vous.

  • Les décisions de création sont les vôtres. L'agent prépare options et formats ; il ne choisit pas.
  • Les corrections contradictoires ne sont pas tranchées seules — elles reviennent en question.
  • Tout ce qui sort du périmètre convenu s'arrête jusqu'à la conversation sur le budget.
  • Les fichiers ne sont jamais supprimés ni écrasés : l'agent range, il ne fait pas le ménage à sa façon.

Ce qui change

  • La version en cours remonte en quelques secondes au lieu d'une demi-journée de fouille.
  • Les retours deviennent une liste lisible avec les contradictions signalées.
  • Déclinaisons et brouillons de présentation se produisent sans vous.
  • Les heures récupérées partent en nouveaux clients, pas en recherche de fichiers.
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FAQ

Faut-il donner accès à mon Figma ?

Pas nécessairement. La base fonctionne à partir d'exports et de fichiers. Une intégration directe se branche délibérément, ce n'est pas le réglage par défaut.

L'agent va-t-il supprimer des choses dans mes dossiers ?

Non. Il range et indique ce qui est à jour, mais ne supprime ni n'écrase. Faire le ménage à son propre jugement est le plus court chemin pour perdre la version dont vous aviez besoin.

Va-t-il prendre des décisions de création à ma place ?

Non. Options, formats et brouillons, oui ; le choix, non. C'est précisément ce choix que le client vous achète.

Ça marche si je suis monteur plutôt que designer ?

La mécanique est identique : beaucoup de clients, beaucoup de versions, des retours enfouis dans les échanges. Les formats de fichiers changent, la forme du travail non.

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